D'abord danseuse contemporaine, Aline Jaulin s'intéresse peu à peu à la recherche-création et crée, en 2016, le laboratoire itinérant de recherche-création « Écrire le sensible » avec la géographe Élise Olmedo. Attachée temporaire d'enseignement et de recherche à l'Université Paris Diderot, elle prépare une thèse intitulée Scènes médiationnelles. Chemins et traverses dans les arts vivants au début du XXIe siècle, dont la trajectoire l'a menée jusqu'aux terrains vagues de Montréal. Elle conçoit le mouvement comme un moteur de création individuelle et collective, et le pratique régulièrement dans les dojos et sur les pistes de danse d'ici et d'ailleurs.